TRAITEMENT DES CENDRES DES DEFUNTS:

De nos jours, la crémation (incinération) constitue une alternative par rapport à l’inhumation traditionnelle, mais ceci n’a pas toujours été le cas. Ce n’est que depuis la levée de l’interdiction de crémation par un décret du Saint Office de Église catholique en 1963, que l’on peut constater une augmentation de cette forme de sépulture. En 1972, la législation luxembourgeoise a admis la crémation de dépouilles mortelles et l’a mis sur un pied d’égalité avec l’inhumation.

En 1995, le « Crématoire du Luxembourg », appartenant au « Syndicat intercommunal pour la construction et l’exploitation d’un crématoire (S.I.C.E.C.) », a ouvert ses portes, ce qui a entraîné un changement de mentalité au sein de la population.

Chaque personne qui a le souhait d’être incinéré lors de son décès, peut prendre ses dispositions de fin de vie chez une entreprise de pompes funèbres sans avoir l’obligation d’être membre d’une association.

Au Luxembourg, les cendres sont indivisibles et ne peuvent être gardées à la maison. Pourtant, elles peuvent être :

1) enterrées (avec urne)

  • dans une tombe familiale
  • dans une case de colombaire ou une tombe à urnes

2) enterrées (sans urne)

  • auprès d’un arbre dans un cimetière forestier

3) dispersées

  • dans le « Jardin du Souvenir » au crématoire de Hamm
  • dans le cimetière forestier
  • sur une pelouse de dispersion de la commune de résidence, si cette dernière en dispose une
  • sur un terrain privé sous condition d’un accord préalable du bourgmestre de la commune concernée
  • en mer du Nord, mer Méditerranée ou Atlantique de l’est

4) transformées

  • en un ou plusieurs diamants, selon le souhait. Cette transformation est assurée par des sociétés spécialisées.